Musique

Interlude musical #5

A écouter où vous voulez, mais au frais. Du moins c’est ce que je vous souhaite. Bonne écoute à tous et bonnes vacances pour les chanceux!

RIRIKO – Sono Saki e (Opening de Les enfants de la baleine)

BtoB – Missing you

BLACKPINK – 뚜두뚜두 (DDU-DU DDU-DU)

Sleeping at last – Two

Haikyu! OST – Mokuhyou

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Animation

Les films d’animation que j’attends le plus en 2018

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Mirai no mirai de Mamoru Hosoda
Sortie au cinéma prévue le 26 décembre 2018 en France

En grande admiratrice du travail de Mamoru Hosoda, c’est avec beaucoup de joie que j’ai appris la sortie de son nouveau long métrage pour 2018. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il est le réalisateur de trois de mes films d’animation préférés: La Traversée du temps, Ame et Yuki les enfants loup et Le garçon et la bête. Je vous laisse découvrir les images de la bande annonce. Toujours ce chara design reconnaissable entre mille et un scénario plein de poésie comme il nous en a donné l’habitude. Malheureusement je serai au Vietnam quand il sortira au cinéma, je prie pour qu’un cinéma le passe avec des sous-titres anglais quand j’y serai. Sinon tant pis, je payerai l’aller-retour jusqu’à Hong-Kong juste pour le voir! #déterminée

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Maquia: When the promised flower blooms de Mari Okada
Sorti le 24 février 2018 au Japon, sortie française prévue en 2018.

L’une des plus belle surprise de cette année. La réalisatrice de ce film n’est autre que Mari Okada, connue et reconnue pour ses scénarios aussi dramatiques que poétiques. Elle nous avait tous fait chialer comme jamais émus avec l’anime AnoHana, mais aujourd’hui c’est en tant que réalisatrice (et scénariste) qu’elle a travaillé sur le long métrage Maquia: When the promised flower blooms. Je sens que je vais encore mettre plusieurs mois à me remettre de celui-là haha! Si la bande annonce tient ses promesses, on aura le droit à une superbe animation fluide et riche en couleurs, des décors pleins de finesse, une bande originale touchante mais juste, à la mesure des scénarios que Mari Okada nous a offert jusqu’à aujourd’hui. Je fonde beaucoup d’espoirs en ce film, j’espère vraiment de pas être déçue *^*.

Commentaires MaquiaRéponse à Ishika

Cela résume à peu près mon ressenti quant à ce film et à ses conséquences sur mon état mental ╥﹏╥

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A Silent Voice de Naoko Yamada, au cinéma le 22 août 2018 (sorti en septembre 2016 au Japon)

Bon, là je triche un peu, car ce film est sorti depuis au moins un an et je l’ai vu pour la première fois lors de mon séjour au Japon en août 2017. A l’image du superbe manga de Yoshitoki Ōima, ce film a su retranscrire avec beaucoup de délicatesse les sentiments pourtant bien compliqué de la version originale, tout en gardant l’esthétique du manga. Un manga qui traite à cœur ouvert des sujets difficiles qui touchent particulièrement la société japonaise. En effet, dans une société très collectiviste, où « ne pas déranger » est plus important que les sentiments personnels, l’auteur retourne à l’humain, à ses peurs et ses sentiments profonds. Une très belle histoire sublimée par le magnifique travail fait sur l’animation: les images sont justes belles, j’aurais pu contempler certains tableaux pendant de longues minutes sans lassitude. Bien que les coups de crayon de Yoshitoki Ōima aient été adoucit (choix artistique je présume), certaines scènes n’en restent pas moins d’une extrême violence psychologique. Bref, une très belle adaptation à l’écran que je recommande vivement à tous, d’autant plus si vous avez lu le manga! Et si j’en parle, c’est parce que le film devrait arrivé dans nos salles de cinéma le 22 août 2018. J’irai le (re)voir sans hésitation!

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Okko et les fantômes de Kosada Kitaro, le 12 septembre au cinéma

En compétition officielle aux côtés du nouveau film de Mamoru Hosoda pour le festival d’Annecy 2018, ce film a piqué ma curiosité lorsque j’ai appris que le réalisateur est un habitué des studios Ghibli: Kosada Kitaro. Très souvent responsable de l’animation sur les longs métrages de Hayao Miyazaki, je ne suis à première vue pourtant pas fan du chara design que je juge trop enfantin à mon goût. Le scénario semble également très simple (si ce n’est fade?), MAIS je suis décidée à lui laisser sa chance! Après tout, il ne faut jamais juger un livre par sa première de couverture. La synopsis annonce l’histoire de « Seki Oriko, dite « Okko », une petite fille formidable et pleine de vie. Sa grand-mère, qui tient l’auberge familiale, la prépare à prendre le relais. Entre l’école et son travail à l’auberge aux cotés de sa mamie, la jeune Okko apprend à grandir, aidée par d’étranges rencontres de fantômes et autres créatures mystérieuses ! ». Ça reste très vague, et il est tout à fait possible de l’histoire soit plus surprenante qu’il n’y parait.

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Modest heroes, série de 3 court-métrages de 3 réalisateurs différents, sortira le 24 août 2018 au Japon

Détail des trois court-métrages:

– « Kanini à Kanino » (Kanini et Kanino) de Hiromasa Yonebayashi (Mary et la fleur de la sorcière). Première histoire originale du réalisateur qui racontera en 15 minutes la grande aventure fantastique de frères crabes.

– « Samurai Egg » (Oeuf de samouraï ou La vie ne va pas perdre) du réalisateur Yoshiyuki Momose, 15 minutes d’un drame humain touchant sur l’amour entre un garçon et sa mère, inspiré d’une histoire vraie.

– « Toumei Ningen » (Homme invisible) de Akihiko Yamashita (directeur de l’animation d’Arrietty) qui racontera en 14 minutes la lutte solitaire d’un homme invisible.

J’ai commencé à apprécier les court-métrages grâce à Makoto Shinkai (Kanojo to kanojo no neko, The voices of a distant star). Les bons court-métrages sont de vraies prouesses. Dans un long métrage, on a le temps d’exposer en détail l’intrigue et l’histoire des personnages; on passe du temps à les regarder et à suivre leur vie et c’est ce qui développe notre empathie. Dans un court-métrage, il n’y a pas le temps. Alors comment être percutant et créer un attachement en quelques minutes seulement? J’ai encore du mal à mettre des mots là-dessus. Néanmoins ce nouveau format me semble très intéressant. Trois court-métrages de réalisateurs différents, dans des univers différents et bien sûr une esthétique propre à chacun. Notons également que trois compositeurs différents feront les bandes originale! Je me réjouie d’avance grâce aux quelques extraits que l’on peut entendre dans les bandes annonces. J’ai hâte de découvrir comment ils harmoniseront tout ça; quel sera le dénominateur commun, si toutefois ils veulent en avoir un?

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Et vous? Quels films avez-vous hâte de voir cette année?

La rubrique de l'otaku

La rubrique de l’otaku: Juin 2018

Premier article d’un genre nouveau sur le blog, mais que j’aimerais vous partager régulièrement à compter d’aujourd’hui. Comme vous avez pu le voir sur les différentes listes que j’ai mis en ligne sur le blog (ma collection de mangas, liste des animes japonais, liste des films d’animation, liste des dramas, liste des films asiatiques), j’adore les cultures populaires sud-coréenne et japonaise (cela s’étend également à la Thaïlande, Taïwan et la Chine pour les dramas, les films et la musique). Je suis un vrai rat de bibliothèque. Je lis plusieurs centaines de mangas par an (surtout sur internet) et j’achète dès que possible les tomes de mes séries préférées. Je regarde aussi beaucoup d’animes et de dramas – certaines années je dois bien en regarder 10 à 20 de chaque. Sans compter mon amour pour les bandes originales. Que ce soit les films d’animations, les animes ou les dramas, j’ai accumulé des milliers de morceaux extraits de ces OST. J’adore la musique instrumentale; je pense qu’elle constitue bien 50% des quelques 4217 morceaux présents sur mon ipod.

Bref, maintenant que le décor est posé, j’aimerais vous introduire cette nouvelle rubrique. J’ai failli l’appeler « Mode Otaku activé »; petite private jock entre mon père, ma grande sœur et moi quand on déconne un peu et qu’on active des parties psychédéliques de notre cerveau. Mais mettre une private jock en guise de titre n’est pas très avisé lorsque l’on souhaite réunir des gens autour d’une passion commune; ça exclut plus que ça ne rassemble. Voici donc plus simplement « la rubrique de l’otaku ». Simple et efficace, me semble-t-il.
J’y partagerai mes trouvailles du mois en matière de films, animes et autres séries asiatiques. A défaut de vous ressasser les synopsis que vous trouverez déjà partout sur internet, j’agrémenterai cet article de mon ressenti et de mon avis sur ces découvertes. Pour ce premier opus, nous sommes déjà au mois de juin, donc je vous ferai le premier semestre de 2018, mais l’idée reste quand même de faire ça mensuellement ou trimestriellement.

Alors sans plus attendre, voici mes (belles) découvertes du début de l’année 2018!

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1. Violet Evergarden
Format: Anime en 13 épisodes de 25 minutes
Genre: Drame, Fantasy, Romance
Thème: Guerre, Militaire

Je voyais beaucoup de fanarts défilés sur Tumblr à propos de cet anime. Il faut dire qu’il a fait beaucoup parler de lui. Toutes les images que j’ai pu voir étaient vraiment très belles, mais ma curiosité ne m’avait pas poussé à enquêter sur l’origine de ce personnage. A vrai dire, je ne savais même pas qu’elle venait d’un anime (j’avais plutôt à un jeu vidéo type visual novel). Mais sur recommandation (et explications) de ma super copine Elaine,  j’ai commencé à regarder l’anime sur Netflix. Je ne passerai pas par quatre chemins: si vous avez l’occasion de le regarder FONCEZ! L’animation est magnifique, la fluidité est remarquable (je pense notamment aux mouvements de la robe de Violet, sérieux c’est un cadeau pour la rétine). C’est vraiment un chara design que j’adore (très à la mode en ce moment): de la finesse, de belles perspectives, des couleurs chatoyantes mais harmonieuses à la Ghibli et des proportions plutôt réalistes. Pas de coup de cœur particulier pour la bande originale (c’est pourtant l’un de mes principaux critères!), mais l’histoire est si belle et touchante. Les images, les dialogues et le développement de l’histoire ont suffit à m’émouvoir. Chaque épisode est un régal pour les yeux et pour le coeur. Une très belle découverte! Il me tarde de regarder la saison 2.

 

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2. Fullmetal alchimist/Fullmetal alchimist : Brotherhood
Format: Anime de 51 épisodes de 25 minutes pour le premier, 64 épisodes pour le second
Genre: Shonen, Action, Aventure, Fantasy
Thème: Alchimie, Militaire

Après avoir commencé Fairy Tail, j’ai eu envie d’une seconde série à regarder sur le long terme dans le même esprit: des combats, de l’humour et de la fantasy (vous verrez, c’est un combo qui revient souvent dans mes sélections). En vagabondant sur Netflix, je suis tombée sur Fullmetal Alchimist (première version de l’anime). J’ai une amie d’enfance qui ne jure que par cet anime, je me suis donc laissée tentée. Des trois épisodes que j’ai vu l’année passée, j’avais beaucoup accroché. Puis en faisant ma fouine sur internet (je fais partie de cette catégorie de personne qui aime aller regarder le poids et la taille des personnages sur wiki), j’ai découvert qu’une seconde version était sortie, plus proche du manga et au chara design (encore) plus sympa. Ni une ni deux, j’ai abandonné la première version pour m’atteler à la deuxième  – presque un an plus tar tout de même… L’animation est superbe (même si souvent le dessin des mains reste à revoir haha), les scènes de combat fluides et les protagonistes principaux très attachants. Sans compter l’histoire bien sûr, le scénario est solide et je trouve cet anime très rythmé! Jamais de longueur, les combats s’enchainent sans trop de blabla et on ne tombe pas dans l’overdose de rixes où on oublie pourquoi les deux mecs avaient commencé à se battre (coucou Bleach). Gros crush pour le colonel et alchimiste d’Etat Roy Mustang! Je tenais à le dire, histoire de marquer mon territoire gnark gnark.

 

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3. I am not a robot
Format: drama sud-coréen de 32 épisodes de 30 minutes chacun
Genre: comédie romantique
Thème: Robotique

Après les mois de deuil qui ont suivi le dernier épisode de Queen for 7 days (rooh ça va hein, j’ai tendance à être très impliquée avec les personnages quand je regarde un film), je me suis surtout consacrée aux animes et aux mangas. Néanmoins, j’ai ressenti un manque de coréen (j’adore les sonorités de cette langue) alors sur recommandation de ma sœur, j’ai mis à profit mon abonnement Viki et j’ai commencé le drama I am not a robot. Choix complètement biaisé par mon amour/fantasme/obsession pour Yu Seung Ho que j’avais découvert dans les films The Joseon Magician, Blind et Seondal: The Man Who Sells the River – que je recommande tous les trois d’ailleurs. Une très belle découverte (le drama hein, pas Yu Seung Ho. Quoi que…). Encore une fois un brin de niaiserie comme j’adore, un humour puéril dont je ne me lasserai jamais et un scénario qui tient la route et qui change du triangle amoureux redondant que l’on trouve beaucoup dans les dramas asiatiques. De plus, c’est la première fois que je regarde un drama de ce format  – épisodes de 30 minutes au lieu d’une heure. C’est très pratique lorsque l’on a des horaires difficiles comme moi. Je recommande +++

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4. Haikyuu!! – Saison 1
Format: Anime de 25 épisodes de 20 minutes
Genre: Shonen
Thème: Volley, Ecole

Haikyuu !! suit l’évolution d’une équipe de volleyeurs dans un lycée japonais qui rêve d’aller aux nationales.

C’est la parole divine d’Elaine qui m’avait mené vers cet anime. J’avais engloutit les 18 premiers épisodes d’un traite l’année dernière. Je suis littéralement amoureuse de Kageyama Tobio, le passeur (autre personnage fictif dont je réclame l’exclusivité). Sérieusement si j’avais eu des pompoms je lui aurais inventé une danse et un chant d’encouragement pour ses matchs. Je ne suis habituellement pas fan des manga sportifs, du moins où le sport est un élément central, et si je regarde volontiers les sports individuels à la télé, j’ai beaucoup de mal avec les sports collectifs. Mais l’animation est telle que chaque match est fibrant. Je sautais sur ma chaise, j’avais envie de hurler lorsqu’ils marquaient certains points. Bref, à mon habitude, j’étais très impliquée émotionnellement avec les personnages. Il me manquait 6 épisodes pour finir la saison, c’était dommage de s’arrêter en si bon chemin. J’ai donc pris le temps de finir cette saison, et quelle saison! Maintenant je vais devoir regarder la suivante :3 Mention spéciale à la bande originale qui ajoute vraiment une belle touche à l’esthétique déjà irréprochable de cet anime. D’ailleurs, aussitôt le dernier épisode visionné, je suis allée écouter l’OST. A peine quelques secondes d’écoute du (sublime) morceau « Haikyuu !! » et j’ai eu exactement le même sentiment qu’en écoutant la bande originale de l’OAV Tokyo Ghoul Jack. Or l’un des compositeurs de la bande son est Tachibana Asami. Je ne connaissais pas du tout mais en creusant un peu, j’ai découvert qu’elle avait collaboré pour la composition de l’OST de la série HUNTER avec… Yamada Yutaka, le compositeur de l’OST de tous les animes Tokyo Ghoul. Ce manga pourchassera mon âme toute ma vie, c’est certain! (Ps: c’est mon manga préféré et même si je ne regarde pas les animes, j’adore les OST)

Voici le morceau qui m’a mis la puce à l’oreille:

Et voici celui auquel il m’a fait pensé:

Vous entendez la ressemblance, non? Mais si vous l’entendez! Je te dis que si.

Et parce que l’OST est vraiment formidable, voici un très beau mix que j’aime écouter en musique d’ambiance (il me semble de c’est la bande son des saisons suivantes, mais c’est très cool quand même):

 

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5. Noragami
Format: Manga en 18 tomes (en cours)
Genre: Action, Aventure, Comédie, Romance
Thème: Divinité, Combats

Après avoir dévoré les deux saisons de l’anime, je me suis enfin lancée dans la lecture du manga. J’ai pourtant eu du mal à commencé l’anime: j’ai regardé au moins 3 fois le premier épisode de la saison 1 et à chaque fois je décrochais. Pourtant, je voyais de magnifiques fanarts sur Pinterest et je sentais que c’était vraiment mon délire. Du coup, je me suis accrochée, je suis passée directement à l’épisode 2. Quelle riche idée j’ai eu là! Cet anime est un régal: du combat au katana, de l’humour à s’en pisser dessus, le sombre passé de Yato que l’on découvre petit à petit et qui donne une toute autre dimension à l’histoire. C’est pourquoi après cette superbe expérience visuelle et sentimentale, j’ai voulu me mettre au manga (je vais souvent dans ce sens-là: anime puis manga pour en savoir plus). J’ai donc acheté les 6 premiers tomes en début d’année et je projette d’acheter les 4 tomes suivants d’ici la fin du mois. Pour le moment je ne suis pas déçue. J’adore les dessins et l’anime a suivi très fidèlement l’histoire, je suis donc très contente de retrouver les personnages tels que je les ai connus.

 

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6. Mary et la fleur de la sorcière
Format: Long métrage d’1h42
Réalisateur: Hiromasa Yonebayashi
Genre: Aventure, Drame, Fantasy
Thème: Sorcellerie

Seule grosse déception de ce début d’année. Après le superbe « Arietty et le petit monde des chapardeurs », j’attendais beaucoup de ce nouveau film d’animation. Aussitôt dans les salles, je me suis empressée d’aller le voir au cinéma. Il n’y a pas que du mauvais. L’histoire, bien que mal menée selon moi, aurait pu être très sympa, l’animation et la bande son sont magnifiques. Le plus gros bémol est sans aucun doute le rythme très irrégulier du film. La première scène est incroyable, elle nous en met plein les yeux et j’ai eu des frissons partout pendant les 5 premières minutes sans interruption. Puis le rythme ralentit et j’ai vraiment eu du mal à accrocher. Je suis pourtant très bon public et j’apprécie les films contemplatifs où il ne se passe pas grand chose. Mais là quelque chose clochait et je n’arrivais pas à être dedans. Peu avant la fin, le rythme s’accélère de nouveau et de très belles scènes s’enchaînent. Mais aussitôt raccrochée, je quitte de nouveau le navire sur les dernières scènes. Seule me console la superbe bande son du générique de fin que j’écoute encore aujourd’hui. Le scénario était pourtant très prometteur; bien qu’étant un melting pot entre Le voyage de Chihiro, Kiki la petite sorcière et Harry Potter, l’héroïne est attachante et l’histoire de la fleur offrait de nombreuse possibilités. Esthétiquement je n’ai rien à redire. Ça ressemble beaucoup aux long métrages de Hayao Miyazaki, on y retrouve notamment le monde fantaisiste et un peu surchargé du Chateau Ambulant que j’aime beaucoup. Seul manque le rythme, et peut-être un peu de nouveauté dans l’univers du film, car c’est quand même du vu et revu, et dans ce cas précis ce n’est pas un compliment.

 

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7. Devils line
Format: Manga de 10 tomes (en cours)
Genre: Seinen, Romance, Action, Police
Thèmes: Vampires

L’une des plus belles découvertes de 2018. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas aventuré dans un seinen – qui prend quand même beaucoup des tournures de shojo. Si les dessins sont particuliers, je trouve qu’ils collent parfaitement avec le ton du manga. L’histoire est très prenante, le développement des personnages très intéressant et le scénario pleins de retournements et de bonnes surprises. J’aime beaucoup la façon dont l’auteur développe l’histoire et la psychologie de chaque personnage (et pas seulement les principaux). Les relations évoluent, changent et se nuancent sans cesse, ce qui est bien plus réaliste que la plupart des shojos (genre que j’ai d’ailleurs de plus en plus de mal à lire). J’avais lu les 8 premiers tomes sur internet en tout début d’année. Puis j’ai eu envie de les relire quelques mois plus tard tant j’en avais un bon souvenir. Finalement, j’ai acheté tous les tomes publiés en France d’un seul coup, je les ai dévorés une seconde fois et maintenant j’attends avec impatience la suite. Amateurs de vampires et d’histoire policières, ce manga est pour vous!

Et vous? Que regardez-vous en ce moment?
Quelle série/manga/anime/film pouvez-vous me recommander?

Musique

Interlude musical #4

La semaine dernière était plus funky que la précédente, même si je suis déjà/encore un peu nostalgique (on ne se refait pas). Ma poisse a arrêté de poisser. Le week-end dernier, j’ai pu faire mon spectacle de danse sans encombres (ça compte pas si j’ai crevé la roue avant droite de la voiture de mes parents en allant aux écuries entre le filage du matin et la représentation du samedi soir, non?). J’adore être sur scène, ça m’avait tant manqué. Cumulé, j’ai du faire environ 8 ans de danse moderne-jazz-contemporaine. J’ai commencé à 5 ans, j’en ai presque 22 aujourd’hui. Mon parcours c’est un peu du gruyère. Cela faisait déjà quatre ans que je n’en avais pas fait. J’étais bien rouillée au début. La prépa et les études supérieures m’avaient fait oublié à quelle point j’aime la danse moderne-jazz. Je suis nulle mais j’aime ça. J’ai d’ailleurs ma petite réputation parmi mon groupe d’amis du lycée. Déjà à 13 ans, malgré ma timidité maladive, j’étais toujours la première à me lancer sur la piste de danse. A 20 ans pendant les grosses soirées, les autres étaient bourrés, moi je ne l’étais pas, et pourtant je dansais comme si j’étais encore plus déglinguée qu’eux. J’adore danser. Ça va me manquer tout l’été. Ça va me manquer pendant mes 5 mois au Vietnam…. Et voilà ma nostalgie qui refait surface.

J’espère qu’ils savent kicker dans les boîtes de nuit vietnamiennes, parce que Alice arrive et elle va pas y aller avec des pincettes.

Wanderer – Driving

Lord Huron – Meet me in the woods

WILD – All my life

Selena Gomez – Back to you

Taeyeon – If

Vietnam

J’ai mes billets d’avion!

Avion Séville

Ça y est, mon échange se concrétise. Je viens d’acheter mes billets d’avion pour le Vietnam. Départ prévu le jeudi 27 septembre direction Hanoï.

La facture a été plus salée que prévu. Lorsque je parcourais les forums pour me faire une idée du prix des billets, cela tournait généralement entre 550€ et 650€ pour un aller-retour depuis la France. C’est bien ce que j’aurais payé si j’avais pris des billets en classe économique classiques. Or pour le retour, j’ai préféré prendre un billet modifiable sans frais. C’est pourquoi j’en ai eu pour 750€ avec une escale à Doha sur chaque vol. En tout: 17h aller, 19h retour. Ça pique. J’ai fait le choix de partir avec la Qatar Airways, un peu plus chère que la Vietnam Airline mais plus fiable selon les dires de mon papa (car meilleurs avions). Je suis une grande flippée en avion, alors qu’au contraire mon père est un grand passionné (et ancien pilote), donc je lui fais confiance sur ce genre de sujet.

Par chance, je n’embarque pas toute seule. Nous sommes 13 de mon école à partir à Hanoï sur la même période. Sans compter ceux qui iront sur le campus d’Ho Chi Minh/Saigon. Nous ne suivons pas tous les mêmes programmes, nous n’avons donc pas tous les mêmes dates d’arrivée et de départ. Néanmoins, j’ai trouvé une fille de ma promo avec qui partir. Nous nous sommes organisées pour prendre les mêmes vols. C’est plus rassurant comme ça je vous l’avoue. Je tenterai peut-être l’expérience du voyage en solitaire quand je serai en Asie, bien que cela reste à voir.

Maintenant que les billets sont achetés, je vais pouvoir enclencher la procédure de demande de visa. Par chance, mon université vietnamienne s’occupe de tout. J’ai juste à fournir les documents, à savoir mon billet aller-retour et une photocopie de mon passeport, et le tour est joué. On ne nous laisse pas le choix du type de passeport, mais heureusement ils nous prennent exactement celui que je souhaitais; à savoir, un visa étudiant multi-entrées qui me permettra d’assouvir mes envies de voyage depuis le Vietnam. Le visa coûte 150 USD. Un visa à simple entrée doit coûter moins de 100 USD me semble-t-il, pour ceux que ça intéresse.

Je n’ai pas encore commencé les démarches pour trouver un logement. Avec mon acolyte de vol, nous pensions prendre un AirBnB ou un hôtel pour les premiers jours sur place afin de pouvoir visiter les appartements. L’idée serait de rejoindre une petite colocation internationale ou bien de prendre un appartement avec quelques personnes de mon école. Nous aviserons sur place.

Plus que 3 mois avant le grand départ. Ça parait fou. Je rêve de cet échange depuis mon entrée dans les études supérieures. Tout ne s’est pas passé comme prévu, mais je ne doute pas que ce sera une expérience extraordinaire. J’ai toujours un peu d’appréhension, mais en même temps mon esprit ne tient plus en place quand j’y pense. En fait ça dépend des jours. C’est la première fois que je vais partir aussi loin de chez moi pour une période aussi longue. Donc le yoyo émotionnel, ça doit certainement faire partie du jeu. Qu’en dites-vous?